Le Touro
Le Touron J’ai cherché ton odeur dans les chemins neufs, mais elle s’est dissipée comme une fuite d’encre du porte-plumes ébréché du temps jadis…Le temps de la bujade quand on empruntait l’improbable chemin qui conduisait à toi, lavoir au flanc de la colline escarpée d’où surgissait une eau si claire comme une invitation à boire une gorgée saisie au creux de la main. D’où venait-elle, ton eau glougloutante ? Etait-elle une résurgence de la veine souterraine qui alimentait les quatre puits…